27 août 2009

Le poids épouvantable

    La philosophie, comme toute la culture qui précède le 20 ème, a eu pour finalité d’imposer le centre d’intention généralissime du sujet. Ce qui manquait, c’était une personnalisation de chacun ; de sorte que chacun puisse s’exister comme vécu et que de ce vécu, envers et contre les symbolismes, les relations humaines réglées dans un échange et partage concentrés, de ce vécu puisse s’exprimer ou s’approcher le monde-même.         Ainsi chacun est devenu proche indéfiniment du monde, là,... [Lire la suite]
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16 août 2009

La culture et la confiture

    De se tenir d’une identité, c’est en somme libératoire ; on a tant attendu que chacun puisse vivre d’une personnalité ; privilège des puissants, mécènes par exemple, des seigneurs, des nantis ; théâtre nourrit par les cours et puis le public des villes, et enfin le cinéma, le public, tout court, le roi publique, le « qui s’adresse à tout le monde ». Dans le visible, enfin. Parce que pour chacun, il était nécessaire que l’on fixe les comportements, visiblement, par images et non pas via les mots ; les romans, la... [Lire la suite]
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09 août 2009

Le monde universel

    Ayant acquis le discours dans toute son ampleur, la philosophie se tourne vers la réalité donnée là. Le discours né des grecs, nous permet de situer immanquablement tout ce qui est pensable en tant que cela est l’esprit lui-même ; autrement dit ; tout ce qui est pensable relativement à un monde (n’importe lequel, universalisé à partir de celui-ci).         Le discours lui-même est un effort ; n’est pas une attitude naturelle ni humaine (dans la mesure où l’humain installe une « seconde... [Lire la suite]
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