24 février 2008

L'information généralisée (vérité noire)

Il se peut que la formalité "moi" ou individualité ou personne humaine, ne soit que le démarreur des grands systèmes d'informations. Une fois ces autoroutes configurées, chacun, à son niveau s'emploiera à les conserver au moins en l'état. La hiérarchisation participant activement au Même processus global. Celui de l’information, du traitement par l’humanisation selon une plus ou moins grande capacité, du traitement de l’information issue du Donné et relativement également à sa propre organisation interne : pour ... [Lire la suite]
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21 février 2008

kant l'insensé

Ce qui reste c’est donc le point de vue kantien ; sauf qu’il n’est plus de sujet transcendantal, mais que néanmoins il demeure un sujet formel. Et c’est bien sûr qu’il s’angoisse le sujet, tout seul, sans rien, et qu’il va à la pêche à l’être. Il n’a plus rien, et ces structures transcendantales puisqu’elles le constituent, ne lui sont rien … puisque sans l’être il ne peut pas se définir. En cela il est bien pire enragé que le doux sujet kantien … on ne la lui fait pas… il sait bien que sa parole à lui ne vaut pas tripette,... [Lire la suite]
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20 février 2008

Les deux grands flux et leur coït ininterrompu

Or il est bien certain que ce qui révèle la véridicité, la validité philosophique, c’est qu’elle provoque des effets, que donc elle agit dans un monde humain. Ce qui veut dire donc ; que les signes déployés beaucoup y reconnaissent les cheminements, et que ensuite la relation humaine en elle-même passe au travers d’une formulation suffisamment serrée que les dits signes modifient la surface humaine et de même modifient la perception de soi par soi (par les autres, via l’ensemble, dans la représentation dite culturelle, etc).... [Lire la suite]
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16 février 2008

Ah la saleté !

Parce que si le sujet peut se dire, (il suffit qu’il se nomme), le moi ne peut que se montrer. De ce fait, acceptant cette absurdité, il efface sa réelle possibilité de la surface de la terre. Il suffit qu’il se nomme, le sujet,  bien sûr en de certaines conditions, et ce sont ces conditions que fuie le Moi. De créer sans cesse des images de lui-même, alors que de visage, il n’en a pas. Il aligne les tissages de son essence, mais d’essence, il n’en existe pas qui le contiennent, ni ne le remplissent. Le moi... [Lire la suite]
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13 février 2008

Le Sujet difficile du Moi

D’une part le devenir du Moi en tant que le moi est la vérité de ce que l’on nommait l’esprit ; que comme tel il est, le moi, une unité absolument nécessaire à tout espèce de développement, qu’il lui est acquis en droit d’obtenir une assurance … qu’il n’est pas lui-même son seul devenir, et que son essence nécessite  d’être développée.  Cela ne peut être admis que si, absolument parlant, l’être de l’homme est considéré comme étant un être de signes, et non pas cet état figé du Moi tel qu’il serait bien aisé de le... [Lire la suite]
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07 février 2008

La forme pure du philosophique

"le mobile n'est il pas nécessairement moins grand que le lieu du mouvement?"   Pour avancer au plus immédiat, il se trouve que le mobile est plus grand. Pour une raison simple, mais compliquée à étendre (…..), que le mobile, le je, est une forme. Cad n’a aucun contenu particulier ; pour cette raison, il peut les épuiser tous, et c’est ce qu’il fait depuis toujours, mais il appert que depuis la philo, ça s’accélère. Ce dont la philo se rend parfaitement compte ; elle le dit d’elle-même,... [Lire la suite]
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04 février 2008

Difficulté de la philosophie

Il est vrai que la philo est bien difficile ; puisqu'elle consiste à se positionner soi-même. Mais que cette position que chacun occupe, est et n'est accessible que via un savoir. Un savoir, c'est plat. Il faut sans doute s'identifier à l'objet quelque peu ; l'imaginer, ou l'imager. Que faut-il alors pour imager cet objet que l'on est soi-même? Sinon se placer tel un pion dans un jeu, mais être non plus le pion, mais l'ensemble du jeu. Lequel est délimité par tous les autres qui sont passés par là; et... [Lire la suite]
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02 février 2008

La seule ralité, le savoir unique.

Et c’est ici que prend singulièrement la position philosophique. Elle révèle effectivement l’effectivité. Puisque si elle exprime et use de signes, ça n’est pas en vue de créer un objet qui soit « là », comme l’art, ou de poser dans l’éloignement un Objet qui Sait, pour sa part à soi, et que l’on imagine, comme dans la religion ; dans les deux cas, l’objet conserve l’essence du mystère. La philosophie crée un objet qui est le sujet lui-même. Cad que le texte renvoie à sa réalisation en une conscience. Philosophiquement... [Lire la suite]
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30 janvier 2008

Le 20 éme et les Gens (1)

Non seulement cela doit être nuancé, mais surtout en partie combattu ; le dit pessimisme est aussi une manœuvre globale, parce qu'il institue comme repères la "culture " ... laquelle ? Celle du 19 éme ? La Grande ? Mais Rimbaud était lu par combien de personnes ? 1 ou 2 % ? Corneille ? Par 5 % de la population urbaine du 17éme ? (et encore ) mais de ces auteurs on nous a installé un panthéon ; et ce panthéon devenu un critère de distinction sociale culturelle ou hiérarchique ... et qui... [Lire la suite]
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27 janvier 2008

Le Sujet de la philosophie

On a voulu résoudre à rien la métaphysique ; en quoi on a eu bien raison ; on ne peut conclure du concept à l’existence, mais aussi il n’y a pas a pas dans le concept, tous les éléments du monde. Mais la métaphysique, cad le développement autonome du discours, de la pensée cohérente à partir de ses seules notions à peu près repérables, n’est pas seulement un discours. Et ce qui nous ennuie ensuite, c’est que perdant la possibilité de formuler un discours sur ses seules forces, on abandonne aussi ce quelque chose en plus... [Lire la suite]
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